Fondation TELECOM Notre futur numérique
Institut TELECOM
 
Accueil
Plan du site

 

Campagne de développement 2008-2012

Guy Roussel, vice-président de la Fondation Télécom

« Ensemble, construisons notre futur numérique »

L'Institut Télécom est un acteur majeur au niveau national et international dans les Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication en formation, recherche, innovation et prospective. Il offre des expertises créatrices des richesses de demain pour affronter les défis de la nouvelle société numérique.

La Fondation Télécom a été créée début 2008 pour fédérer l'ensemble des acteurs, entreprises, diplômés, particuliers et amis pour donner à l'Institut Télécom les moyens financiers qui conditionnent sa capacité à avoir un réel impact sur ce monde numérique.

Cette dynamique s'inscrit dans la lignée du rapport « Faire de la France un leader de l'Economie Numérique » remis aux pouvoirs publics dans les premiers jours de 2008, prolongé par le rapport Besson « France Numérique 2012 » et ses 154 actions qui définit la ligne directrice pour que notre pays devienne un des leaders mondiaux du secteur, et favorise ainsi son rayonnement à l'international.

Pour permettre à la Fondation Télécom et aux écoles qu'elle soutient de participer à cet ambitieux défi pour garder la maitrise de notre destinée, ce sont 25M€ que nous devons ensemble rassembler d'ici 2012.

Le développement de l'économie numérique, génératrice avérée d'au moins un point de croissance, se doit d'être au service de notre société, au cœur de nos préoccupations dans le souci du développement durable.

Pour y parvenir nous disposons d'un moteur : l'innovation, nourrie par la recherche et la formation.

Omniprésente, elle requiert la mise en œuvre et la reconnaissance de talents que nous avons l'entière responsabilité de former et de faire éclore.

 

Pour cela, nous devons doter la Fondation Télécom des moyens d'obtenir la reconnaissance de son excellence au plan national et international afin qu'émergent les innovations nécessaires pour que nous réussissions cette transformation numérique garante de la pérennité de notre écosystème pour les générations futures.

Je compte sur vous pour qu'ensemble, en nous mobilisant, nous y parvenions.

La campagne
de communication

Développer la notoriété de la Fondation est un axe important de la stratégie.

Dans les magazines des anciens

> Télécom ParisTech Alumni [PDF]

> Télécom Bretagne Alumni [PDF]

> Télécom & Management Alumni [PDF]


Dans les magazines des écoles

> L'actu des TIC et du management (Télécom & Management SudParis)


Les actions de communication

> La plaquette 2008

> L'affiche du Prix des meilleurs stages 2008

> La conférence de presse du 27 juin 2008

Et dans la presse

> AEF, 24 février 2010
"Altran et Sopra rejoignent la fondation de l'Institut Télécom qui espère lever 25 millions d'euros d'ici 2012"

> Innovation le journal, juin 2008
"Fondation Télécom : 25 millions d'euros pour les TIC"

Interview de Francis Jutand, directeur de la Fondation
Voir la vidéo de l'interview

Témoignages

Pierre Gatta -Télécom ParisTech 1994

"Mon parcours professionnel s'est développé autour d'une réelle passion pour le secteur des télécommunications, passion qui a pris corps lors de mes années d'études et ne s'est jamais démentie depuis. A maintes reprises, j'ai pu constater combien l'enseignement dispensé par Télécom ParisTech était reconnu aussi bien en France qu'à l'étranger.
En faisant un don à Télécom ParisTech, je souhaite d'une part marquer mon attachement à l'école et d'autre part apporter une contribution à la poursuite de son développement. C'est grâce, notamment, aux dons des anciens que l'école sera en mesure de maintenir, et encore renforcer, sa position d'excellence dans le domaine des TIC. Je souhaite en particulier que les moyens récoltés permettent d'accompagner les projets dans les domaines de l'Innovation et de la Recherche pour accroitre encore le rayonnement international de l'école".

En anonyme : un Télécom ParisTech 1983

"Je pense depuis longtemps, en tant que père et cadre dans le monde bancaire, que la formation est vraiment l’investissement immatériel le plus précieux pour, à la fois acquérir un savoir mais aussi l’entretenir. La double opportunité de déduction fiscale et de réponse, grâce à la Fondation Télécom, à la promotion de la recherche et de la formation dans un domaine d’activité qui m’est cher a déclenché chez moi le passage à l’acte via un don à la Fondation Télécom".

 

Hubert Segot -Télécom ParisTech 1988

"J’ai parrainé quelques tera-octets de la Fondation Télécom. Ce fut un geste spontané, d’autant plus que c’est donner du kO (et même avant le gain fiscal !). Je vous invite à faire de même. Certes, nous sommes tous sollicités pour de multiples causes : le Sahel, l’illettrisme, les handicaps, la torture... et parmi elles, le projet de Télécom ParisTech pourrait sembler moins prioritaire. Je ne le crois pas, car si on met les choses dans une perspective de long terme, il est bon d’investir aujourd’hui dans la technologie, pour bénéficier demain du progrès qu’elle apportera à tous, directement ou indirectement".

 

René Salvador – Sup Télécom Paris 1948

"C’est en grand ancien que je témoigne afin d’expliquer pourquoi j’ai décidé de soutenir financièrement la Fondation.

Un petit rappel d’abord de l’histoire des télécommunications françaises  au cours de cette deuxième  moitié du 20e siècle.
J’ai eu la chance de pouvoir observer un peu de l’extérieur dans ma carrière aux câbles sous-marins où j’ai compris par mes contacts à l’étranger que les télécommunications devaient être non pas un service administratif cantonné dans les règles étroites du budget, mais une entreprise avec ses clients, son développement, sa création de services nouveaux adaptés à l’évolution des mœurs. Ceci signifiait à l’époque,  un plan à long terme d’investissement pour lequel il fallait trouver le financement.
Or qu’est ce que je voyais autour de moi : mes camarades dans les services régionaux freinés dans leur action par l’emprise de la Poste, qui brandissait les règles les plus étroites de la fonction publique, avec pour conséquence au début des années 60 un retard catastrophique dans le nombre d’abonnés.

L’effet s’en est fait sentir seulement à partir de 1965 et la France, en une décennie, a rattrapé le niveau des autres pays développés et même à présenter une avance technique en particulier en commutation électronique. Puis il y a eu enfin le passage décisif de la à France Telecom, la déréglementation et l’ouverture à la concurrence qui ont permis une participation active aux exceptionnels développements actuels dans le monde des télécommunications et de la télé informatique qui leur est étroitement associée.

Pour suivre, il fallait des ingénieurs compétents et adaptés à la gestion moderne des affaires donc une transformation complète de leur formation au sein de Sup Télécom. L’enseignement en 1950 y était encore l’enseignement traditionnel des Grandes Écoles françaises avec une accumulation de cours descriptifs et le règne du  travail individuel couronné par la manie du classement, avec pour but unique de former les cadres de l’administration publique. Il a fallu de nombreuses années pour mettre en œuvre cette transformation profonde, qui a souvent paru à la traîne du point de vue des relations extérieures avec l’industrie, la recherche et l’international.  On y est aujourd’hui arrivé et les ingénieurs formés à Télécom ParisTech ont l’excellence mondiale reconnue par tous ceux qui les emploient.

L’excellence n’est pas reconnue internationalement parce que nous souffrons du label «grandes écoles» qui n’est pas compris hors de France alors que la base de départ après le bac est une excellente formation de travail et de rigueur. Par une propagande intense, mais aussi en multipliant les stages à l’étranger de nos élèves et en intensifiant l’accueil chez nous d’élèves étrangers. Cela coûte de l’argent et il faut en trouver. L’époque où l’école vivait très largement sous l’aile de la DGT est révolue depuis longtemps et on ne peut surcharger le bilan des opérateurs qui sont en concurrence, d’où l’idée de lever des fonds en créant une Fondation. Comme mon âge m’interdisait toute autre contribution active, j’ai aussitôt décidé de la soutenir par une participation financière.

Je suis X et la même chose se présente pour l’X. C’est l’X qui m’a fait en premier connaître l’existence de sa Fondation et j’y ai souscrit. Le deuxième pied sur lequel repose ma formation étant Télécom ParisTech je ne pouvais pas ne pas faire de même pour la Fondation Télécom".

 

Sylvie Charissoux - Télécom Ecole de Management 1995

"J'ai la chance d'exercer aujourd'hui une activité professionnelle passionnante, enrichissante et dans laquelle je m'épanouis depuis plusieurs années.
Je le dois bien sûr à ma formation au sein des Ecoles de Télécommunications. C'est pourquoi faire un don à la Fondation Télécom me semble important pour promouvoir les TICs et leurs usages en entreprise. Et soyons pragmatiques, n'oublions pas la déduction fiscale :-)".

 

Richard Brachet - Télécom Bretagne 1987

"En tant qu'ancien diplômé de Télécom Bretagne, apporter mon soutient a mon école via la Fondation Télécom, est pour moi un moyen d'augmenter la visibilité de cette dernière a l'international et de valoriser son diplôme. Le projet Trek Télécom illustre cette visibilité recherchée a l'international et valorise le diplôme. Sensible au développement durable, je soutiens donc ses équipes de diplômés véritables aventuriers concernés par l'environnement".

 

Francis Levy - Télécom Bretagne 1991

"Cette participation est un moyen actif prouvant mon intérêt et mon engagement pour le développement de mon École et de l'Institut Télécom dont elle fait partie. Elle me permet d'être un membre actif dans les orientations de Télécom Bretagne, et c'est un bon moyen pour se fédérer autour de cette institution qui m'a formée pour donner aux nouvelles générations de diplômés les mêmes opportunités. Beaucoup d'écoles de commerce mobilisent leurs anciens élèves à travers des dons pour contribuer au rayonnement de leur diplôme. Ensemble, les milliers d'ingénieurs que nous sommes, devrions avoir la même force d'action solidaire, et je suis fier de faire partie de cette nouvelle dynamique".

 

 

 

Site version 3.1.0    Mentions légales    Nous contacter    Plan du site    Aide    Haut de page