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Dans le cadre de son Think Tank, la Fondation Télécom a lancé en 2010 un cycle de petits-déjeuners débats pour approfondir des thématiques importantes dans le développement des technologies, de l’économie et de la société numérique.
Organisés autour d’un intervenant de marque, ces petits déjeuners sont ouverts aux partenaires de la Fondation, aux personnalités proches de l’Institut Télécom et aux enseignants-chercheurs des écoles de l’Institut.
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Retrouvez tous les petits-déjeuners de la Fondation télécom en vidéo sur la chaîne Institut Télécom tv |
Premier semestre 2012
> Février 2012 - "Mobilis in mobile" autour de Georges Amar, ancien Directeur de la prospective et des projets innovants de la RATP
Au cours des dernières décennies, la mobilité s'est généralisée, complexifiée et enrichie. Mais comme pour tous les aspects de la "révolution numérique" en cours, elle a commencé à changer de sens et de valeur. Aller le plus vite possible, le plus loin ou le plus souvent possible, ne constitue plus la condition nécessaire ni suffisante d’une bonne mobilité. Ce qui compte désormais, c’est la richesse des opportunités, des rencontres, des expériences procurées ou favorisées par nos déplacements.
Georges Amar met ainsi le concept de « reliance », ou création de relations fécondes, au coeur de son analyse du changement de paradigme qui traverse les transports, les technologies de l’information et la vie urbaine en général. Fort d’une longue expérience et d’une expertise reconnue au plan international, il nous éclaire sur les innovations qui vont, dès demain, transformer la ville et notre vie mobile, et la mettre sur la voie d’un développement durable.
Ingénieur civil des Mines, Georges Amar fut le directeur de la prospective et des projets innovants de la RATP, conduisant d'importants projets de développement comme d'innovation sociale. Outre une importante production littéraire et poétique, Georges Amar est notamment l'auteur de Homo mobilis, le nouvel âge de la mobilité (éloge de la reliance), FYP, 2010 et de Mobilités urbaines – Eloge de la diversité et devoir d’invention, Editions de l'Aube, 2004.
> Janvier 2012 - L'empreinte sociale des entreprises virtualisées autour de Christian Nibourel, Président d'Accenture France et Président du CA de l'INSA de Lyon
La transformation économique et sociale en cours ne peut laisser intactes les formes traditionnelles d'organisation du travail et de l'entreprise. Accélération des ruptures, mondialisation des échanges et des communication, aspiration nouvelles des publics et des jeunes salariés ne permettent plus de conserver des organisations rigides, fermées et organisées en silos.
Parallèlement, les nouveaux outils disponibles offrent d'innombrables ressources pour refonder l'entreprise : nouveaux outils et nouvelles stratégies de communication, nouvelles données disponibles, nouvelles ressources pour organiser et suivre des processus à la fois fluides et complexes. Ces ressources peuvent être employées pour le meilleur (entreprises harmonieuses, créatives et souples) ou parfois pour le pire (perte d'autonomie des salariés, pression, souffrance au travail).
Pour Christian Nibourel, les choses sont claires : plus la virtualisation de l'entreprise progresse, plus il est nécessaire de travailler son "empreinte sociale".
Christian Nibourel est président d'Accenture France et président du CA de l'INSA Lyon. Une longue carrière chez Accenture a permis à cet ingénieur de devenir l'un des meilleurs spécialistes de la transformation de l'entreprise, notamment dans les secteurs de la banque-finance et de la transformation industrielle. Membre du conseil d'administration de Syntec, il est également membre du comité exécutif de la Fondation Télécom. Il est l'un des auteurs de L'empreinte sociale (Odile Jacob, 2011).
Parallèlement, les nouveaux outils disponibles offrent d'innombrables ressources pour refonder l'entreprise : nouveaux outils et nouvelles stratégies de communication, nouvelles données disponibles, nouvelles ressources pour organiser et suivre des processus à la fois fluides et complexes. Ces ressources peuvent être employées pour le meilleur (entreprises harmonieuses, créatives et souples) ou parfois pour le pire (perte d'autonomie des salariés, pression, souffrance au travail).
Pour Christian Nibourel, les choses sont claires : plus la virtualisation de l'entreprise progresse, plus il est nécessaire de travailler son "empreinte sociale".
Christian Nibourel est président d'Accenture France et président du CA de l'INSA Lyon. Une longue carrière chez Accenture a permis à cet ingénieur de devenir l'un des meilleurs spécialistes de la transformation de l'entreprise, notamment dans les secteurs de la banque-finance et de la transformation industrielle. Membre du conseil d'administration de Syntec, il est également membre du comité exécutif de la Fondation Télécom. Il est l'un des auteurs de L'empreinte sociale (Odile Jacob, 2011).
>> Retrouver les petits-déjeuners du premier semestre 2011



